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La box dans la chambre

Cartographie de la puissance du signal Wi-Fi sur un plan de bâtiment

On ne traite pas le Wi-Fi comme on traite un câble

Chez Chrysaliide, un lieu se lit en deux couches. Les hautes fréquences : la box, les répéteurs, le téléphone sans fil, les objets connectés, tout ce qui parle en radio. Les basses fréquences : les câbles dans les murs, la lampe de chevet, la rallonge derrière le lit, le chargeur resté branché. Éloigner la box fait baisser une partie du paysage radio. Cela ne corrige pas une terre absente, ni un circuit qui reste sous tension toute la nuit contre la tête de lit.

C’est pour cela que le diagnostic mesure les deux, au lieu de partir d’un conseil unique valable pour toutes les maisons.

La chambre est l’endroit où l’on reste immobile

On y passe la nuit, souvent contre un mur, souvent près d’une prise. Le salon, on le traverse. La chambre, on y demeure. Les chambres d’enfants retiennent particulièrement notre attention : c’est là que le corps est au repos le plus longtemps, et c’est souvent là que s’accumulent veilleuse, babyphone, enceinte et téléphone.

Une veilleuse ou un babyphone peuvent continuer d’émettre alors qu’on les croit au repos. Le premier travail n’est pas de tout interdire. C’est de savoir ce qui émet, à quelle distance, et pendant combien d’heures.

Les chambres, surtout celles des enfants, sont les pièces où le repos dure le plus longtemps. C’est souvent par elles que le diagnostic commence.

L’hygiène électromagnétique, avant les travaux

Certains gestes ne demandent pas de chantier. Sortir la box de la chambre. Ne pas laisser un répéteur sur la table de nuit. Couper le Wi-Fi lorsque plus personne ne s’en sert, la nuit en particulier. Charger le téléphone plus loin du lit. Relier en câble ce qui peut l’être : télévision, ordinateur fixe, console.

Ce sont des gestes d’hygiène. Ils comptent. Ils ne disent pas si l’installation, elle, est saine. Un logement peut avoir une box bien placée et un champ électrique élevé le long du mur du lit, simplement parce que le câblage ou la terre ne sont pas à la hauteur.

Ce que l’électricien biocompatible change vraiment

Quand la mesure le justifie, on agit sur l’installation, pas sur une application. Réseau filaire à la place du Wi-Fi là où l’on vit : prises RJ45, câbles blindés, pour garder la connexion sans laisser une radio allumée en permanence. EcoWiFi lorsque le sans-fil doit rester, mais n’a pas à rayonner comme une box laissée au milieu de la pièce. LiFi lorsque la pièce s’y prête : la donnée passe par la lumière, elle ne traverse pas les murs, et elle ne s’ajoute pas aux radiofréquences.

La coupure automatique du circuit de la chambre, le biorupteur, vient ensuite, une fois la terre vérifiée : le circuit se met au repos quand plus rien ne consomme. Rien de tout cela ne se pose au hasard. L’ordre est toujours le même. Mesure. Conseil. Solution.

Le chargeur près du lit fait partie du sujet

Le champ électrique de basse fréquence ne vient pas seulement des murs. Il vient aussi de ce que l’on branche. Un chargeur d’ordinateur ou de téléphone, si sa fiche n’est pas reliée à la terre, participe à ce champ tout près du corps. La terre n’est pas un détail de prise. C’est le chemin par lequel le champ s’évacue.

C’est le même raisonnement que pour le tableau : on n’ajoute pas un objet pour se donner bonne conscience. On vérifie ce que la mesure dit du geste quotidien, puis on décide s’il suffit, ou s’il faut ouvrir le mur.

Une cartographie, pas une impression

Sur un diagnostic, on ne devine pas où cela rayonne. On cartographie. Boxes allumées, on voit quelles pièces sont baignées et lesquelles le sont moins. Boxes coupées, on voit ce qu’il reste : le voisinage, les autres émetteurs, et surtout la part qui ne vient pas de la radio mais du câblage.

Cette lecture évite deux erreurs. Tout arracher alors qu’un déplacement suffisait. Ou se contenter de déplacer la box alors que le lit est posé contre un circuit qui ne se repose jamais.

Exemple de cartographie radio réalisée boxes allumées. L’exposition n’est pas la même d’une pièce à l’autre. C’est ce document qui permet de conseiller, pas une impression générale.

L’ordre que nous suivons

Le principe est celui de l’ALARA : réduire l’exposition aussi bas que raisonnablement possible, sans promettre un lieu vide de toute onde. D’abord les mesures, hautes et basses fréquences, et la conformité de l’installation, norme NF C 15-100 comprise. Ensuite le conseil : ce qui mérite un geste simple, ce qui mérite des travaux. Enfin la mise en œuvre, par des électriciens qui font aussi le métier classique, dépannage, rénovation, neuf, avec cette attention en plus.

À Toulouse, à Castanet-Tolosan et dans les communes autour, c’est ainsi que nous entrons dans une maison. Pas avec un catalogue. Avec un constat. Vous repartez avec des mesures, une lecture des sources internes et externes, et des préconisations classées. Certaines tiennent en un après-midi. D’autres entrent dans un devis, idéalement avant que les murs ne soient refermés.

Chambre d'enfant, une pièce où l'on reste longtemps immobile
Cartographie radio d'un plateau, boxes allumées

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